"Waterloo" 2018

"Waterloo" 2018
Providence - 2e Dragons - Waterloo 2018

jeudi 7 mars 2019

LA CAVALERIE IMPERIALE (2/3)


Un mode de combat quasi unique : le choc (1)

L’ordonnance du 20 mai 1788 qui régissait les manœuvres de cavalerie a été remplacée par celle du 1er vendémiaire an XIII (23 septembre 1804), qui simplifie ces dernières. Comme pour l’infanterie, le respect des alignements s’avère impératif afin de conserver la cohésion censée garantir l’effet de masse. Mais cela exige des montures de taille comparable, fournissant une battue identique, si bien que les règlements distinguent des chevaux de cavalerie légère, de dragons (utilisés également par l’artillerie à cheval) et de cuirassiers (ou carabiniers). La formation de base demeure la ligne de quatre cavaliers (qui, par simple conversion d’un quart de tour, devient file). Une fois que la recrue maîtrise l’équitation, l’entraînement consiste donc d’abord en évolutions par quatre ou par peloton (c’est-à-dire par demi-compagnie), la cohésion des quatre pelotons d’un escadron demeurant le principe de base de la manœuvre en campagne.

Le 21e Dragons attend l'ordre de charger

Les formations se répartissent en deux grands types : la colonne pour le déplacement ou les mouvements d’approche, la ligne pour le combat afin d’utiliser pleinement la puissance de choc. Étant donné qu’un cheval occupe, dans un rang, un peu moins d’un mètre, le front d’un détachement de cavalerie correspond, en ligne, à peu près à la moitié de l’effectif considéré. Une compagnie de cuirassiers, se préparant à charger sur deux rangs (un par peloton), représente ainsi un quadrilatère de cinquante mètres sur six.

Le 23e Dragons en colonne

En règle générale, l’arme d’épaule (fusil ou mousqueton) est essentiellement utilisée par les postes avancés, pour la défense d’un stationnement ou encore pour l’attaque à pied d’une position organisée. Toutefois, ce combat d’infanterie demeure exceptionnel. On cite souvent à ce propos l’action en 1805 d’un escadron du 9e dragons qui combat à pied dans les rues du village de Wertingen pour en déloger les tirailleurs ennemis. En revanche, avant-gardes ou flancs-gardes qui explorent le terrain durant les marches progressent le mousqueton ou le fusil posé sur la cuisse, prêts à faire feu. Enfin, le tir à cheval est également pratiqué, en dépit de la difficulté à recharger et, surtout, des résultats aléatoires qu’il procure.

Dragon en vedette

Contrairement à l’infanterie, dont l’efficacité tient avant tout à sa capacité de feu (les affrontements à la baïonnette s’avèrent en réalité très rares), la cavalerie agit essentiellement par le choc en recourant à l’arme blanche, en l’occurrence le sabre (l’usage du pistolet est en effet abandonné depuis 1776 dans la cavalerie française et la lance n’est introduite qu’en 1811). Les spécialistes de l’époque n’envisagent d’ailleurs pas d’autre mode d’action. Guibert, référence de la pensée militaire du XVIIIe siècle, est très net dans son Essai général de Tactique (1772) : « La cavalerie n’a qu’une manière de combattre, c’est par la charge ou le choc. Toute action de feu en troupe lui est impropre. La vitesse et la cohésion sont ses qualités essentielles. » Thiébault est tout aussi catégorique : « La cavalerie a deux manières de combattre, en chargeant et de pied ferme. Cette dernière lui ôte une si
grande masse de ses avantages qu’elle ne doit être adoptée que par l’effet d’une véritable nécessité
(…). Observons cependant que, lorsqu’elle sera réduite à cette manière de combattre, la cavalerie
devra faire précéder l’emploi du sabre par celui de ses armes à feu, afin de compenser, autant que
possible, l’inconvénient de l’immobilité. »

Charge à Eylau

Un régiment peut attaquer selon quatre modalités : en ligne (avec ses escadrons accolés), en colonne (par escadron ou peloton), en échelons ou en échiquier. La cavalerie lourde adopte habituellement la colonne de peloton (25 hommes de front, chacun des deux pelotons étant disposé sur deux rangs), ce qui accroît la puissance de choc. En général cependant, lorsqu’il s’agit d’assaillir un carré d’infanterie, la largeur du front correspond à celle d’un escadron, avec pour direction d’attaque l’un des angles du carré. La formation en bataille, utilisée notamment pour la charge, se prend sur deux rangs (séparés de 65 cm environ), un cavalier du deuxième rang pouvant espérer éviter un cavalier du premier rang qui chute, ce qui s’avérerait impossible pour un cavalier de troisième rang. Si bien qu’en dépit de son règlement qui prévoit trois rangs, la cavalerie autrichienne charge elle aussi, sous l’Empire, sur deux rangs. Dans tous les cas, officiers et sous-officiers ont des places strictement assignées dans le dispositif, ce qui permet d’entraîner par l’exemple les soldats, qui ont toujours sous les yeux un cadre dont il suffit d’imiter les mouvements.

18e Dragons à Elchingen

Les cavaliers quittent leur position de départ au trot, prennent le petit galop à deux cents pas de l’ennemi et le galop de charge à quatre-vingts pas, à la sonnerie de trompette. Mais l’effet de masse (la progression « botte à botte ») compte davantage que la vitesse pour briser les rangs adverses. Dans certains terrains défoncés ou encombrés d’obstacles, la cavalerie progresse au trot (on verra même des unités charger quasiment au pas dans la tempête de neige d’Eylau). À Marengo, la grosse cavalerie de Kellermann prend le galop à soixante mètres seulement des dragons autrichiens. À Altafulla, Curély fait sonner la charge à cinquante mètres de la cavalerie espagnole. À Zehdenick, Lassalle charge à dix mètres. Les cavaliers peuvent également se contenter d’attendre l’ennemi. Lors de la retraite du Portugal, Sainte-Croix demeure immobile avec ses dragons, sabre pointé en avant puis contre-attaque après le choc. Bref, en matière de combat à cheval, la compacité apparaît préférable au mouvement. Ardant du Picq résume ces observations en quelques lignes : « La cohésion et l’ensemble faisant la force de la charge, on s’explique, l’alignement étant impossible à une allure vive où les plus vites dépassent les autres, comment il ne faut lâcher la bride que lorsque l’effet moral est produit et qu’il s’agit de le compléter en tombant sur l’ennemi déjà en désordre, en train de tourner le dos, etc. Ainsi chargeaient les cuirassiers : au trot (…). Jomini parle de charges au trot contre cavalerie lancée au galop et cite Lasalle qui en agissait souvent ainsi et qui, voyant cavalerie accourir au galop, s’écriait : “Voilà des gens perdus.” Jomini fait de cela affaire de choc : le trot permet l’union, la compacité que le galop désunit. Tout cela peut être vrai ; mais affaire d’effet moral avant tout. Une troupe lancée au galop qui voit arriver à son encontre un escadron bien serré, au trot, est étonnée d’abord d’un aplomb semblable ; par l’impulsion matérielle supérieure du galop, elle va la culbuter ; mais point d’intervalles, point de trous par où passer en perçant. »

Le 16e Dragons à Iena

Le général Thiébault, de son côté, théorisait déjà cela d’une façon générale en quelques lignes : « La plus grande force d’une cavalerie qui charge étant dans l’effet moral qu’elle produit, et dans son choc, et cet effet moral et ce choc ne pouvant résulter que de l’ordre et de la vitesse, tout doit être sacrifié à le maintenir et à la rendre toujours croissante, sans rien perdre de la régularité dans les rangs, dans la formation, dans les mouvements et dans l’attaque. » Dès lors, la charge en muraille demeure le mode habituel, la charge en ordre dispersé (« en fourrageurs ») étant pratiquée seulement contre l’artillerie.


Sources :
1/ Jean-François Brun, Le cheval dans la Grande Armée, Revue historique des armées - 2007
2/ Thiébault, Manuel général du service des états-majors généraux et divisionnaires dans les armées – 1813
3/Ardant du Picq, Études sur le combat – Combat antique et combat moderne

samedi 2 février 2019

LA CAVALERIE IMPERIALE (1/3)

MISSIONS ET SPÉCIALITÉS INTERNES (1)

Avant d’exposer en détail l’organisation de la cavalerie, il importe de conserver à l’esprit que cette arme n’emporte plus la décision à l’époque impériale . La victoire est désormais principalement liée aux capacités de l’infanterie. Les analyses du général Thiébault s’avèrent à cet égard sans appel (2) : « L’erreur qui est la plus fatale [à la cavalerie] est de la considérer autrement que comme un accessoire de la force des armées. À peu d’exceptions près, elle doit servir à compléter la victoire, parfois à la décider, et non à l’obtenir. L’artillerie doit ébranler et entamer les masses et les lignes, l’infanterie doit les culbuter et les rompre, la cavalerie doit les disperser et faire des prisonniers. Ses charges doivent être peu fréquentes, mais quand elle en exécute, elle doit le faire à toute outrance ; et comme elle ne peut combattre que corps à corps, elle ne doit paraître que pour frapper. » Parmi bien d’autres, on peut illustrer cette réalité en rappelant le combat de Heilsberg en juin 1807 où, après plusieurs charges de cuirassiers et de dragons, les fantassins du maréchal Ney passent à l’attaque et enfoncent le dispositif ennemi.

Combat de Heilsberg en juin 1807

Comme dans toutes les armées de l’époque, la cavalerie remplit un double rôle. Elle permet d’abord de se renseigner loin en avant et de garantir la sûreté des flancs lors des déplacements. Ces fonctions sont essentiellement dévolues à la cavalerie légère, hussards ou chasseurs, recrutée parmi les hommes de petite taille, munie de montures rapides, et qui peut à l’occasion effectuer des raids ou mener des opérations de harcèlement (ce que les auteurs nomment alors « la petite guerre »). Mais la cavalerie légère agit également par le choc, c’est-à-dire en pratique la charge sabre au clair, qui se termine théoriquement par un affrontement direct.

Charge du 4e Hussards à la bataille de Fiedland, le 14 juin 1807

Il existe parallèlement une seconde subdivision d’arme, la « grosse cavalerie » (la « lourde » pour reprendre notre expression contemporaine), qui retient conscrits et volontaires de taille élevée, ainsi que les chevaux hauts et puissants. Spécialement conçue pour la charge qui désorganise l’attaque de l’adversaire ou disloque son dispositif, elle regroupe les régiments de cuirassiers et de carabiniers, dotés d’équipements spéciaux de protection, casques et cuirasse théoriquement à l’épreuve des balles, alors que le reste de la cavalerie porte simplement, un jour de bataille, le manteau roulé en sautoir sur l’épaule gauche, de façon à garantir autant que faire se peut la poitrine (et dans une moindre mesure le côté de la main de bride).

Charge des chasseurs à cheval de la Garde à Austerlitz

Il faut savoir que sous l’Ancien Régime, l’appellation « cavalerie » désigne exclusivement la grosse cavalerie. Toutefois, en 1765, la cavalerie française a abandonné la cuirasse si bien que, sous la Révolution, seul le 8e régiment de cavalerie la porte encore. La réorganisation consulaire modifie cet état de fait et classe dans la cavalerie de bataille (ou grosse cavalerie) 4 régiments (en plus du 8e) le 17 septembre 1802. Le 1er vendémiaire an XII (24 septembre 1803) sont créés les cuirassiers. Forts de 12 régiments (puis 13 à partir de 1807 et enfin 14 en 1810), ils reçoivent progressivement, jusqu’au début de 1805, une cuirasse double de 7,5 kg (qui protège le torse et le dos) et un casque destiné à remplacer le chapeau. Au terme du décret du 24 décembre 1809, d’autre part, les carabiniers, jusqu’alors équipés d’un uniforme de tissu et d’un bonnet à poil, sont dotés d’une cuirasse et d’un casque à la romaine. Dès lors, à son apogée, l’Empire dispose de 16 régiments spécialisés, considérés comme des unités d’élite. L’existence de cuirassiers demeure apparemment l’apanage des grands États européens, les petites ou moyennes puissances ne possédant que des dragons (casqués mais non cuirassés). Répondant à un usage tactique particulier dans la bataille, la présence de cuirassiers au sein de la Garde impériale ne saurait par ailleurs se justifier, les grenadiers à cheval, épaulés par le régiment de dragons à partir de 1806, y jouant le rôle de grosse cavalerie.

Les cuirassiers à Friedland

Les dragons, censés au début de l’Empire combattre aussi bien à pied qu’à cheval, utilisent pratiquement de façon exclusive le déplacement et le combat équestre et sont très rapidement considérés comme membres à part entière de la grosse cavalerie. Mais le fait qu’ils soient seulement munis d’un casque et dépourvus de cuirasse ne permet pas de les assimiler totalement aux cuirassiers, bien qu’au combat ils puissent intervenir aux côtés de ces derniers, voire à leur place. D’où une subtile nuance terminologique dans les récapitulations de 1812, qui distinguent divisions de cuirassiers (cuirassiers et carabiniers) et divisions de grosse cavalerie (dragons).

2e Dragons à Sainte-Croix en plaine (24/12/2013)

Une autre question, tout aussi épineuse, est celle des chevau-légers lanciers. Créés le 18 juin 1811 sur le modèle des cavaleries d’Europe orientale, issus des dragons, équipés d’un pistolet, d’un mousqueton (avec baïonnette), d’un sabre et d’une lance de 2,75 mètres, ils prennent rang dans la cavalerie légère mais agissent en 1812 de concert avec les cuirassiers, auxquels ils sont rattachés à raison d’un régiment par division.

Charge des lanciers rouges de la Garde à Waterloo

NB : Sous la Révolution existent 18 (puis 21) régiments de dragons. Les réorganisations menées par le Consulat en 1804 aboutissent à un total de 30 corps, obtenu par l’adjonction aux 21 déjà existants de 7 régiments de cavalerie et 2 de hussards. En 1805, chaque régiment aligne trois escadrons à cheval et un escadron à pied. Chacun de ces derniers est intégré au départ du camp de Boulogne dans la division de dragons à pied du général Baraguay d’Hilliers. Les chevaux pris aux troupes adverses lors de la campagne de 1805 permettent ensuite de les monter. On retrouvera en Espagne des dragons à pied, mais ils constituent là encore une minorité, d’ailleurs rapidement dotée de chevaux.

 Retour des dragons de l'armée d'Espagne, en 1814.

Malgré ces distinctions, l’organisation des régiments de cavalerie demeure semblable, quelle qu’en soit la spécialité. L’unité administrative de base, pour le service ou la police de la troupe, est la compagnie. L’escadron en revanche, composé de deux compagnies, constitue l’unité tactique élémentaire, commandée par le plus ancien des deux capitaines. Son effectif a légèrement varié au long de la période napoléonienne. En l’an X, l’escadron de carabiniers ou de cavalerie équivaut à 192 combattants, celui de dragons, de hussards ou de chasseurs à 232. Puis, le 10 mars 1807, un décret augmente le nombre de simples soldats. En fait, durant la majeure partie de l’Empire, l’escadron de grosse cavalerie représente 200 hommes (tous grades confondus), celui de légère 250.
En 1812, un régiment aligne théoriquement quatre escadrons de guerre et un cinquième de dépôt (9e et 10e compagnies) spécialisé dans l’instruction et les remontes. L’étude des livrets d’appel montre qu’une brigade regroupe généralement 8 escadrons (de deux, voire trois ou quatre régiments différents). Une division est quant à elle formée de deux ou trois brigades et d’une à deux compagnies d’artillerie à cheval. De plus, en règle générale, les divisions sont composées d’une même subdivision d’arme, légère ou lourde (avec toutefois là encore des divisions de cuirassiers et de carabiniers d’un côté, et des divisions de dragons de l’autre, dans le souci d’un emploi tactique optimal).

4e Dragons

Reste à aborder la question de la mobilité. La charge portée par l’animal définit en effet les possibilités de déplacement et, partant, la tactique et l’emploi de la cavalerie. À la fin de l’Ancien Régime, en France, en moyenne, elle représente (homme compris) 175 kg par monture. Or, la propension à doter les cavaliers d’une panoplie d’armes* provoque sous l’Empire un certain nombre de critiques de la part des spécialistes qui estiment qu’on les alourdit inutilement** (ce qui conduit certains d’entre eux à « perdre » une portion de leur armement dès l’entrée en campagne). La mobilité des diverses unités de cavalerie s’avère néanmoins très comparable. Fondée sur une combinaison des trois allures, le pas (100 m/minute), le trot (240 m/minute) ou le galop (300 m/minute), elle autorise une vitesse moyenne de déplacement, en dehors du champ de bataille, de 4,8 à 5 km/h en terrain praticable et de 6 à 7 km/h sur chemin (la progression de l’infanterie étant de 3 à 4 km/h et celle de l’artillerie d’environ 3 km/h en terrain uni). Mais l’entraînement des troupes permet, au début de l’Empire, de dépasser si nécessaire ce seuil moyen. En 1806, les hussards de la brigade Lasalle couvrent 1 160 km en 25 jours (soit 46 km quotidiens en moyenne) tout en combattant les Prussiens !


Le Général Lasalle menant une charge à Wagram.

Surtout, en dépit des distinctions fonctionnelles établies au sein de la cavalerie française, tous ses régiments connaissent une identité de leur mode de combat, fondé sur un recours au choc de préférence à la fourniture de feux.


* Tous les cavaliers possèdent un sabre (droit pour les carabiniers, cuirassiers et dragons, courbe pour les chevau-légers, chasseurs et hussards) et un ou deux pistolets, auxquels les chevau-légers ajoutent la lance. Les unités de cavalerie légère sont également dotées d’un mousqueton et d’une baïonnette, les dragons d’un fusil (plus court que celui de l’infanterie) et de sa baïonnette. Les carabiniers disposent eux aussi d’une arme d’épaule. L’Empereur songe d’autre part, depuis 1805, à équiper les cuirassiers d’un mousqueton, mais le décret pris en ce sens le 25 décembre 1811 n’est qu’incomplètement exécuté, si bien qu’en 1813, à une époque où la France connaît des difficultés à armer l’ensemble de ses troupes, une cinquantaine de cuirassiers par régiment seulement semblent en être munis.
**La selle complète (c’est-à-dire le corps de selle et ses accessoires, sacoches, longe-poitrail, sangles, contre-sanglons, étrivières, étriers, poches à fer, sans oublier la couverture ou le tapis de selle) pèse environ 26 kg, auxquels il convient d’en ajouter à peu près autant pour l’armement portatif (sabre, armes à feu) et les vêtements de rechange. S’y ajoutent les provisions éventuelles et le poids propre du cavalier (ainsi que, pour les cuirassiers et les carabiniers, celui de la cuirasse).

Sources :
1/ Jean-François Brun, Le cheval dans la Grande Armée, Revue historique des armées 2007
2/ Thiébault, Manuel général du service des états-majors généraux et divisionnaires dans les armées

jeudi 3 janvier 2019

Ma rétrospective 2018

Monceau sur Sambre, avril 2018

Monceau sur Sambre, avril 2018

Les Quatre-Bras, mai 2018

Les Quatre-Bras, mai 2018

Ligny, juin 2018

Ligny, juin 2018

Braine l'Alleud, juin 2018

Braine l'Alleud, juin 2018

Waterloo, juin 2018

Waterloo, juin 2018

"La libération 1918-2018", août 2018
"digression"

"La libération 1918-2018", août 2018

Hondschoote, septembre 2018

Hondschoote, septembre 2018



samedi 1 décembre 2018

Anniversaire des 225 ans de la bataille d'Hondschoote (8 et 9/9/2018)


Septembre 1793. La Patrie est en grand danger face à une Europe outrée par l’exécution du roi Louis XVI. Après la défaite de Neerwinden, en mars, les armées de la République doivent retrouver le moral et le chemin de la victoire pour affronter la coalition anglo-austro-prussienne qui se dresse contre elles. Avec une énergie remarquable, Lazare Carnot redéploie les armées et les confie à de nouveaux généraux. Avec l’une d’elles, le général Houchard doit marcher sur Dunkerque, assiégée par les coalisés aux ordres du duc d’York. La bataille a lieu dans la petite bourgade d’Hondschoote. Là, pour la première fois, s’illustre un corps né l’année précédente, celui de la Gendarmerie nationale. Même si elle n’écarte pas le danger, la victoire française force les alliés à abandonner le siège de Dunkerque et se révèle psychologiquement importante puisqu’elle met fin à une série d’échecs. Dès lors, les armées de la République vont se ressaisir et partir vers de nouvelles conquêtes.... ( Hondschoote, 8 septembre 1793 - Le batailles oubliées de P. Charlet et coll.).


 Monument de la victoire d'Hondschoote,
inauguré le 15 juin1890 (place d'Hondschoote)





 


  





Merci aux photographes..

jeudi 22 novembre 2018

Waterloo 2018


En quelques photographies (merci aux photographes)